Salut la compagnie

!
Je découvre ce sujet en rentrant de vadrouille à vélo (le long de la côté atlantique, puis un peu d'Espagne et le pays Basque, je mettrai des photos à l'occasion), et tout à été à peu près dit, mais j'y rajoute ma petite contribution.
Lorsque le terme "gravel" a commencé à être employé, c'était pour qualifier des vélos assez sportifs du type de ceux que l'on appelait "cyclo-cross" avant : des vélos de courses aux cadres acier assez costaud, à la transmission un peu plus courte, avec des pneus fin mais plus solides et munis de crampons ; ainsi que des freins permettant le dégagement de la boue.
Avec la mode du vélo qui se développe la gamme de
gravel en a fait de même, souvent avec des modèles plus routiers ; et avec la sur-mode du "bike-packing" (le fait de voyager hyper léger avec tout le bardas attaché directement sur le cadre sans porte-bagages) on en croise de plus en plus.
C'est effectivement un compromis entre routes et pistes, mais je trouve également la position trop sportive pour être agréable hors bitume. D'une manière générale ce sont des vélos à utiliser de façon trop sportive pour moi, mais il en faut pour tout les goûts.
Je rentre de près de 600 kilomètres à transporter en plus du matos de camping, de la bouffe et de la flotte : un hamac, de quoi lire, de quoi dessiner, une guitare... Je suis très loin du "bike-packing ! (d'ailleurs, s'il fallait une autre preuve, je parts en vadrouille, pas en
road trip ; ça aussi ça fait la diférence

)
Concernant la pression, en gros on peut dire qu'elle est inversement proportionnelle à la section des pneus : avec des gros pneus de VTT sur les chemins tu peux rouler à 2 bar, avec des section hyper fine sur un vélo de route ça peut monter à 9 bar !
Sur mon vélo de voyage, une espèce de VTC finalement, avec des pneus en 2 pouces de section, je roule à 4.5 bar sur la route et je descend à 2.5 bar sur les pistes pour améliorer le confort.