biloutte a écrit :Bonjour Bertrand ,
(...)
Tu ne regrettes pas cette A7 ?
Je regrette surtout mes 20 ans !
A l'époque je ne savais même pas qu'il s'agissait d'une A7. On me l'avait vendue pour une "
BSA 500". Elle était splendide : réservoir rouge, garde-boue en aluminium, guidon bracelet (qu'il m'était impossible de lâcher sous peine de voir la machine partir de côté !), selle monoplace à dosseret...
La dénomination "
cafe racer" étant alors inusitée, du moins en France*, l'on parlait d'une telle moto comme d'une moto "
coursifiée", voire "
équipée compèt'"... La mienne était probablement une BSA de gendarmerie réformée et acquise auprès des Domaines avant d'avoir été "civilisée" (bien qu'ici le terme ne soit pas vraiment approprié) par l'un de ses nombreux précédents propriétaires.
Elle a fini son existence, du moins sous mon règne, sur la route Annecy-Frangy qui suit la petite rivière des Usses où son moteur a littéralement explosé.
La page de couverture du dernier numéro de LVM (N° 1335) et le superbe article -texte et photos- de Marc Bertrand en pages 12 et 13 de ce même numéro m'apprennent qu'il existe désormais un
BSA CLUB DE FRANCE et rien que pour cela je regrette effectivement notre séparation à ma "
BSA 500 équipée compèt'" et à moi, mais ce qui est fait est fait.
Bien amicalement à toi et à ton épouse,
Bertrand
alias Captain Bertie
* A la même époque, en Angleterre et en Irlande, "
cafe racer" était l'expression péjorative sous laquelle l'on désignait un motard -et non sa machine- et que l'on pourrait traduire par "
coureur de bistrot"; ce n'est que bien après que le marketing s'en est emparé pour désigner, d'une façon tout à fait laudative, un certain type de machine.