Pardon, c'est encore moi...
...je ne voudrais pas enduire d'erreurs, aussi j'apporte un complément d'info sur les notions oléo/hydro/pneumatiques.
Un gaz amené à une pression donnée reste élastique (même si plus il est comprimé, moins il est élastique) et c'est en ça qu'il peut être utilisé comme élément principal de suspension (terme impropre puisqu'en fait, un véhicule "repose" en appui sur sa suspension plutôt qu'il n'y est "suspendu"... mais bon, on va pas chipoter). Pour faire varier la pression d'un gaz (compressible), ont joue sur le volume de départ, l'émetteur (là où est stocké/produit le gaz) ou sur le volume d'arrivée (le récepteur), voire les deux. Tout ça grâce aux "lois de Mariotte" (pression / volume, P1 V2 et tout le toutim), merci Mariotte !
Au contraire, l'huile ne se comprime pas... comme tout liquide et contrairement aux gaz, elle est incompressible et confinée dans un volume, elle exercera partout la même pression... "principe de Pascal", merci Pascal !
Cependant, on peut la commander pour créer de la pression, par de simples système de pompes et de purges... et de tuyaux et de tiroirs. Et c'est la pression créée par le flux d'huile (incompressible) conduit dans des volumes qui permet de pousser, forcer, mobiliser des mécaniques. Et à l'inverse, comme pour nos fonctions d'amortissement qui nous intéresse ici, la contrainte apportée par des goulots d'étranglement au déplacement du fluide permet de brider plus ou moins la vitesse et la course des déplacements mécaniques.
Donc, si on récapitulapète, l'air fait ressort (sboing-sboing) et l'huile contrainte sert de frein à l'oscillation du ressort.
Z'avez compris ? Non ? C'est pas grave, j'vais aller regarder la télé, continuez sans faire attention à mes conneries, ça m'passera bien avant que ça vous r'prenne...
où sont mes cachets ?