Page 1 sur 1

Quelle époque

Posté : 01 févr. 2008, 15:22
par michel d
Entendu et vu aux radios tv.
Pendant ma période scolaire, celui qui se prenait une tarte de la part de l'Instituteur n'allait pas s'en vanter le soir à la maison.
Sinon, c'était "rebelotte" :cry:
Et surtout pas mon copain fils de flic, pour lui, c'était la raclée assurée.

Et nous n'insultions pas notre Instit de "connard".

Il se dit que le père de l'élève qui a fait mettre le professeur en garde à vue est un gendarme.
Essayez de traiter de "connard" un gendarme dans l'exercice de ses fonctions....

MD

Posté : 01 févr. 2008, 19:01
par JacquesD
Le père est un con, attention, pas un con de gendarme, mais un con habillé en gendarme, la preuve, c'est qu'il a enfilé son uniforme (ou qu'il a oublié de l'enlever ce qui revient au même) pour aller porter le pet contre le professeur.
J'en parlais avec mon frère cet après-midi et pour une fois nous étions d'accord, nous vivons dans un pays où beaucoup trop de gens en se levant oublient de mettre leur couilles (s'ils en ont) dans le falzard.
Que la police en rajoute avec mise en garde à vue du prof voilà qui est navrant, il n'y a pas eu une personne censée pour stopper cette cascade administrative. Cela me rappelle un truc que j'ai lu (on va penser que je fais du mauvais esprit) : en 1940 lors de l'armistice, des flics de Paris avaient planqué des armes de l'armée d'armistice, des fois qu'elles puissent servir, des collègues plus disciplinés que patriotes les ont dénoncés, les neuf policiers ont été déportés après passage dans les pattes de la gestapo, deux ou trois sont revenus et on râlé en demandant la mise en jugement de toute la chaîne de responsabilité qui les avait envoyés en déportation et en avait tué les trois quarts, il n'y a rien eu à faire. Il y a certainement de très braves gens dans l'administration, mais cette responsabilisation collective fait peur lorsqu'on voit où cela peut mener.
Quelqu'un ce matin disait à la radio que les moutards risquent de se sentir tout puissants avec le droit de liberté ou de placard envers leurs profs, il y a surtout un plus grand danger, c'est de voir les profs s'en foutre complètement.
Il a fallu que le ministre lui-même s'en mêle pour que le petit monstre soit sanctionné de quelques jours de mise à pied, c'est bien la première fois que je suis d'accord avec un ministre.
Ce qui m'aurait plu c'est de voir le ministre de la guerre (patron du gendarme) s'en mêler et muter durant quelques mois le gendarme comme surveillant dans le collège.

Posté : 01 févr. 2008, 20:02
par fab le motard
je suis pas vieux
et ben le fils du directeur, c'est pris une claque par un enseignant, a en avoir une marque pour la matinée ... le directeur a approuvé

et le nombre de coup de pied au fesse

maintenant ca ne passerait plus , et c'est dommage, ca calmait bien les enfants :lol:

Posté : 01 févr. 2008, 20:37
par Jean-luc
Un bon coup de pied au c.. était une methode pedagogique efficace; au moins elle enseignait le respect et la politesse.

Maintenant les gamins tu léves la main sur eux et c'est du harcelement et direct les assises !

A quand un avocat en conseil de classe?

Celà dit parfois quelle image donne un prof débraillé avec une barbe de 4 jours ? sans parti pris c'est discutable juste en regardant un reportage sur une manif de profs jeudi dernier à la télé

Posté : 01 févr. 2008, 21:37
par JacquesD
Mon viel instit des années 49/58 se serait gagné chaque semaine 10 ans à Cayenne.
Je peux vous assurer que sur le moment nous l'aurions bien envoyé en tôle.
Mais bon autres temps autres moeurs. :?

a

Posté : 01 févr. 2008, 22:07
par seb
ma femme est instit en maternelle elle se fait cracher dessus et n a rien a dire sinon c est elle qui a tort ceci est l education a la francaise

Posté : 17 févr. 2008, 13:23
par michel d
Enregistrement pris dans une classe...!!!

http://joebart34.free.fr/instituteur2020.mp3

MD

Posté : 17 févr. 2008, 14:05
par cose
:twisted: une bonne guerre, qu'on perdent ou qu'on gagnent ce qui compte c'est le tas qui disparaîtra :twisted:
la sociètée a des hauts et des bas, si tout les profs changeaient de métier en un mois , vous verrez comme sa va chambouler leurs mode de vie a ces tuniques noires :!:

Posté : 17 févr. 2008, 14:23
par Marco
Tiens, j'y vais de mon avis, le même que celui de Jacques, d'ailleurs.
Pourtant, je pense que porter la main sur un enfant, qu'elle qu'en soit la raison, est une faiblesse. J'ai fait de l'animation dans les colos, j'ai failli perdre mon calme à plusieurs reprises... C'est vrai que parfois, ça démange. Mais si dans le cas dont nous parlons, le merdeux s'est permis de traiter le prof de "connard", c'est qu'il y a déjà un autre problème au départ, certainement dû à l'éducation que cet imbécile de gendarme de père donne à son moutard. Encore un gamin mal parti dans la vie... Quoique, il peut toujours devenir président de la République, au point où on en est.

Brassens qui n'aimait pas les uniformes "sauf celui du facteur", disait : " ce n'est pas le gendarme lui-même qui me gène, c'est ce qu'il représente". Il n'a pas dû rencontrer celui dont on parle.
Il disait aussi : "je n'ai jamais aimé qu'on frappe, qu'on enferme, qu'on bouscule, qu'on insulte".

Posté : 17 févr. 2008, 14:27
par michel d
Au tout début de l'histoire, j'ai entendu parler de "la fille du gendarme" puis ensuite du terme générique "un élève" !

MD