Messagepar Marco » 08 juil. 2007, 12:39
Salut Cose,
ton histoire de chevaliers français trop lourds écrasés par les croquants des Flandres n'est pas sans rappeller la bataille d'Azincourt, dans le nord de la France, au moyen-âge. Là encore, les chevaliers engoncés dans leurs armures, perchés sur des chevaux carapaçonnés eux aussi se sont englués dans la terre gorgée d'eau et les archers anglais, beaucoup moins nombreux mais plus agiles les ont massacrés sans faire un pli.
En chevallerie comme en moto, le poids, c'est l'ennemi.
Pour revenir à tes histoires de contacteur, je m'étonne qu'il existe sur nos brêles une distinction entre la possibilité de démarrer batterie déchargée ou batterie en forme. il suffit de couper l'éclairage, non ? Et à condition d'avoir conservé l'allumage à rupteurs, car l'usage d'un allumage électronique nécessite un minimum de tension pour faire "craquer" l'étincelle dans le secondaire. Sur mon modèle (1994), l'éclairage se commande sur la nacelle de phare, au moyen d'un contacteur en bakélite à trois positions : lanternes, lumières éteintes et phare (feu de croisement- plein phare). Pour le phare, il y a aussi un inverseur au guidon, sur la cocotte gauche, qui fait également appel de phare.
Je démarre et j'éteints toujours en veilleuses, car elles ne fonctionnent qu'avec le contact. Ainsi, si le moteur s'arrête inopinément, l'allumage des lumières (et du tableau de bord) me rappelle que le contact est mis et que la bobine se charge. C'est pour éviter de laisser la moto moteur arrêté mais contact mis. Dès que j'ai démarré, je roule en veilleuses en ville (de jour) et je ne passe en phare que lorsque je rentre sur une voie rapide où une route très roulante, avec beaucoup de circulation.
Régulièrement, je recharge la batterie avec un chargeur lent. Ma prochaine batterie sera un modèle au gel (plus de fuites ni de vapeurs acides et décharge plus lente) que je rechercherais chez les fournisseurs de petit matériel agricole (genre tondeuses).