Biobliographie Royal Enfield

Les livres à lire et à avoir
samedi 9 mai 2020
par  Taurim - Serge
popularité : 7%

Je suis nouveau dans le forum et je n’ai pas encore de RE (ça vient, ça vient !) donc pour l’instant, je révise l’histoire via les bouquins. Comme je n’ai pas trouvé de sujet dédié (ou j’ai mal cherché ?), je lance ce sujet.

Je suis en train de lire ce bouquin

Facile à se procurer.

J’ai déjà lu la partie pré WW2 et WW2. Ca semble effectivement assez succin. C’était déjà évoqué sur cette page par philb : viewtopic.php ?f=13&t=20978&hilit=mick+walker&start=75

Mais je viens quand même de découvrir que RE a inventé la lubrification par carter sec en 1914 :blink :

(avec le réservoir en verre derrière le tube de cadre qui sert de bache à huile)

Du coup sur les conseils de PRYT sur la même page, je vais me procurer le ’Royal Enfield Motorcycles Since 1950’ de Steve Wilson.
Plus rare mais ça se trouve. Disponible ici avec d’autres livres : http://www.royalenfieldbooks.com/all-ro ... books.html

Je rajoute les commentaires de PRYT (visibles plus bas dans ce sujet) :

PRYT a écrit :Cinq bouquins d’auteurs : Bacon, Walter, Hartley, Wilson et Ann Bradford qui se complètent sur certains points de détail.
Ces auteurs ont tous pris leurs infos, en plus de celles qu’ils connaissaient pour avoir été contemporains de la fin de la marque, auprès du REOC et d’anciens employés (Une mention particulière pour Anne Bradford, historienne de Redditch, qui a quasiment rencontré tous les survivants, plus de 80 et leurs familles, début 90).

« Royal Enfield, the story of the company and the people who made it great : 1851-1969 » d’Ann Bradford, intéressant par son point de vue : l’histoire de la boite par ses ouvriers ;

The post war models’, de Roy Bacon, ne porte que sur les modèles indiqués par son titre. Il est très fiable, à quelques détails près, mais très complet.

The Royal Enfield story’ de Peter Hartley est intéressant car il détaille bien les modèles d’avant WW2. De plus il détaille (parfois fastidieusement pour un quidam, mais passionnant en raison justement de ses détails, par exemple la mort de Walker au TT évoqué dans une video dans un autre post) tout l’engagement RE en course sur pistes et sur route (TT) entre les 2 guerres.

The complete story’ de Mick Walker, intéressant, assez complet mais quelquefois un peu court.

Royal Enfield motorcycles since 1950’ de Steve Wilson qui détaille des modèles après WW2. C’est, pour moi, le plus intéressant pour cette période car l’auteur y exerce un œil plus critique, donnant ainsi plus de valeur à ses compliments.

By miles the best’ de Gordon May a pour seul intérêt de décrire et illustrer chaque modèle produit entre les années 1930 et la fermeture de l’usine en 1970, sans autres commentaires ni historique. On y trouve aussi quelques prototypes et séries spéciales intéressantes.

Je ne connais pas ’The early history’ d’Anne Bradford. Son article très documenté sur ce sujet dans un Gun, magazine du REOC, m’a permit de préciser les débuts de la marque (circa 1840) dans l’articke Wikipedia.

Concernant les indiennes, chacun de ces quatre livres y consacre un chapitre (sauf Bradford).

Si on en veut plus pour elles, on trouve, toujours en anglais « Made in India : The Royal Enfield Bullet », le livre de Gordon May (qui édite et a un site de vente consacré à la marque, et qui a publié dans les années 90 une revue mensuelle « The Bullet in », disponible en DVD),

Et en français le bouquin de Koster « Royal Enfield, une légende vivante » (ETAI) a le mérite d’être (mal) traduit en français. Le début consacré à la marque anglaise est succinct et truffé d’erreurs malheureusement. Il ne vaut que pour l’histoire indienne.

Enfin, on trouve aussi des monographies qui sont en fait des compilations d’articles de revues moto, d’époques ou plus contemporaines, évidemment aussi en anglais.

Pour ceux qui tâtent un peu de la langue de Shakespeare, il leur faudra quand même acquérir le vocabulaire technique s’ils veulent comprendre les explications, ce que ne possédait à l’évidence pas le traducteur du Koster : les parties techniques font penser à de la traduction automatique. Les mécanos riront, les autres seront perdus ou retiendront des conneries.