Je me suis plongé dans le livre de Roy Bacon "Royal Enfield - The Postwar Models" et les fiches techniques corroborent les impressions de Jean à savoir que suivant les milesimes, les taux de compression et puissance diffèrent :
- Bullet 350 cc 1952 : taux compression 6.5 à 1
puissance 18 bhp à 5750 tours
Roues avant et arrière 3.25 X 19
Démultiplication finale : 5.67
pignon sortie boîte 15 dents et couronne 38 dents
- Bullet 350 cc 1955 : taux compression 7.25 à 1
puissance 19,5 bhp à 5750 tours
Roues avant et arrière 3.25 X 19
Démultiplication finale : 5.67
- Bullet 350 cc 1959 : taux compression 7.75 à 1
puissance 21 bhp à 6500 tours
Roues avant 3.25 X 19 et arrière 3.25 x
17
Démultiplication finale : 5.20
- Bullet 350 cc India 2006 : taux compression 7.25 à 1
puissance 18 bhp à 5625 tours
Démultiplication finale : 5.32
Roues avant de 3.25 x 19 et arrière de
3.50 x 19
pignon sortie boîte 16 dents et couronne 38 dents
Elle est annoncée pour une vitesse de pointe de 100 km/h
Dans le même ouvrage, l'auteur relate un essai de la 350 Bullet en février 1950 (donc le moulin de 18 ch) dans la revue "Motor Cycling" qui atteste que le pilote lors de l'essai a atteint la vitesse de 74 mph soit 119 kmh.
Cependant, il révèle aussi que la vitesse de croisière "utile" se situe entre 60 et 65 mph soit entre 96 et 104 kmh...
On peut donc raisonnablement penser que les modèles qui ont suivis aient atteint des performances un peu supérieures puisque théoriquement plus puissantes.
Question aux initiés : la roue arrière de 17 montée en 1960 a t'elle une incidence importante sur la vitesse de pointe ?
En conclusion, je pense que Jean à raison mais ces paramètres vont peut être faire travailler les méninges de nos experts ???

Pour devenir vieux et sage ... il faut avoir été jeune et con ...