Ne vous laissez pas impressionner, la Justice veille !
Le 16 avril avril 2002, mon AUDI A3 a été dérobée dans le garage fermé à clé de mon pavillon.
Pour effectuer ce vol, il a fallu auparavant briser la vitre de la 106 (de mon épouse) qui bloquait la porte du garage et la pousser en travers de la rue.
Dès le départ, la Macif refuse le remboursement du sinistre, à savoir le vol de l'Audi alors que cette mutuelle m'assurait aussi pour le pavillon, l'Audi et la 106. Et sans déclaration de sinitre responsable, Palme de Platine de la Prévention Routière, 2.500.000 km sans accidents corporels responsables.
Alors commence une passionnante histoire. Le temps libre de la retraite aidant, je constitue mon dossier et fait appel au cabinet d'un spécialiste, Monsieur Jean-Marie Bourjiac, bête noire des assureurs.
La revue Capital, numéro de mai 2002, me met sur la voie
Après maintes péripéties, et beaucoup de temps perdu en "conciliations" avec la Macif, un premier jugement est prononcé en ma faveur par le TGI d'Evry
Capital, numéro novembre 2005
la Macif ayant les moyens d'établir des procédures avec les cotisations de ses adhérents (le pot de fer contre le pot de terre), fait appel de ce jugement auprès de la Cour d'Appel de Paris
Isabelle Giodarno ayant eu connaissance de cette affaire (au sujet de l'action des médiateurs des assurances), réalise une émission spéciale le mercredi 4 avril 2007, "Service Public" de 9h30 à 10h30 sur France Inter.
La cour d'Appel de Paris vient de statuer le 3 juillet 2007, voici ses conclusions
Qui est le gagnant de cette histoire et quelle morale en tirer ?
En premier, les assureurs qui avec des placements judicieux font travailler l'argent qu'ils vous doivent. Un bon placement en Bourse sur quelques années vaut mieux que les 3% du livret A et les taux d'intérêts légaux que la Justice les condamme à verser.
Ne lâchez jamais, si votre dossier tient la route, aucune raison d'abdiquer devant les services mis en place par l'assureur pour ne pas vous verser l'argent qu'il vous doit.
MD

