La fidélité c'est pas ton truc à toi. Tu es comme ces collectionneurs de bonnes fortunes qui courent après toutes les gueuses de passage. Je pense que Madame Marco doit t'avoir à l'oeil.
Comme Jacki, j'étais attiré par les solutions mécaniques élégantes, (voir ce qu'il dit des soupapes des Vincent). Ou par les solutions sobres et classiques (flat BMW). Mais comme je roule très peu, les BMW ne peuvent que rouiller sur place puisqu'elle ne demandent pas beaucoup d'entretien entre deux révisions. Les Bullet par contre demandent un entretien pléthorique, comme en demandait leur modèle initial des années 40. Un voisin qui me regardait au milieu d'une mécanique de Bullet intégralement (moteur et Btes de vitesses) répandue sur une table) me demandait des explications, je lui ai dit qu'à l'époque il était courant de roder les soupapes tous les 8 à 10.000 km, il m'a dit alors : "Mais ces mecs ne vivaient pas, ils n'avaient pas le temps de s'occuper de leurs femmes". Je lui ai dit que c'était peut-être l'explication à un autre phénomène, à savoir que dans les années 40/50 seuls ceux qui étaient aisés avaient des motos, les pauvres roulaient à vélo, alors, comme un vélo demande très peu d'entretien, c'est peut-être pour cela que les pauvres avaient en général plus de gosses que les riches, (riches qui perdant trop de temps à roder les soupapes de leur moto n'avaient plus le temps de les roder à leur femme). Mais ce n'était pas cela le propos, je veux seulement dire qu'après avoir ouvert intégralement plusieurs Bullet fonte c'est à dire moteur, Bte de vitesses, moyeux, direction (NON je n'ai pas déroulé les bobinages de l'alternateur ou de la bobine d'allumage). Je n'arrive pas à donner une opinion de mécano honnête sur les Bullet, le jugement est entaché d'une "cote d'amour". Ceci explique peut-être ta romance avec une Bullet alors que tu as eu tant d'autres maîtresses plus prestigieuses.


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