Merci pour ce document
A l'occasion je ferai un scan d'une de mes cartes qui comportent de grandes zones hachurées en rouge, triste souvenir d'une époque guerrière dont je n'ai vu (heureusement) que les vestiges et quelques conséquences, étant né en 1951. Je me souviens par exemple des plages vers Bray Dunes et Dunkerque dans les années cinquante avec interdiction d'aller trainer dans les dunes, de l'église de Douai éventrée par des obus et qui ne fut remise en état que dans les années soixante dix! mes classes maternelles et primaires dans des baraquements provisoires en bois construits à la hâte par les Anglais. Mais le plus frappant reste les immenses champs avec des milliers de croix blanches alignées et bien sûr le mémorial de N.D. de Lorette remontant à la première guerre puisque hélas le Nord et l'Est furent frappés deux fois.
Fin de cette parenthèse guerrière et revenons à l'attrait que je porte aux cartes routières d'un point de vue purement touristique
Pour répondre à Yves, je pourrais très bien me déplacer en France sans avoir besoin de cartes, mais ce serait se priver de la préparation d'un itinéraire et de ses variantes possibles qui peuvent être choisies en fonction des curiosités nombreuses, lieux naturels, châteaux, églises, villages remarquables et autres sites. La France compte plus de 30000 communes et bien plus encore de hameaux et lieux dits dont les noms sont pleins de charme et de surprise qui attisent ma curiosité quand je suis penché sur une carte entièrement dépliée sur la table. Quand je passe aux cartes d'état major ma curiosité est encore plus grande, mais là c'est pour les balades à pied. Y'a même sur internet la possibilité de trouver les cartes Cassini et les cartes Napoléoniennes qui sont précieuses au niveau de la toponymie, des anciennes voies disparues ou remembrées ou des édifices disparus. Bref, je ne suis pas prêt à abandonner les cartes routières
Quand au GPS, je m'en sers uniquement en voiture aux abords des grandes agglomérations que je ne connais pas.







