J'en vois déjà au fond qui baillent et druid qui se demande "quand c'est qu'on mange ?" ...
Que tout le monde déverse en vrac ce qu'il a envie de partager et s'il y a des photos c'est encore mieux.
Je vous ferai un petit historique de mon parcours, rassurez-vous j'essayerai d'être succinct, enfin, autant que faire se peut ...
Le premier maillon d'un système Hi Fi, une chaîne comme on dit communément, c'est ................................................
la SALLE D'ECOUTE, et c'est généralement celui qu'on néglige, ou qu'on oublie, on sur lequel il est impossible d'intervenir (ou très difficilement et donc à la marge) compte tenu des contraintes de la vie de famille.
Alors on fait avec, mais c'est néanmoins le maillon capital car c'est celui qu'on entend le plus, en effet on entend plus de sons réfléchis par le local que de sons directs.
En théorie l'idéal serait d'avoir :
- le moins de surfaces parallèles possible
- un volume suffisant (il est admis qu'en dessous de 56 mètres cubes si on a des soucis d'ordre acoustique et à moins de faire un travail colossal) on aura bien du mal à obtenir un résultat satisfaisant lorsque le rapport de dimension n'est pas bon.
- un bon rapport de dimensions justement entre la longueur la largeur et la hauteur du local
si vous avez des problèmes d'insomnie ou de transit il y a une abondante littérature là dessus comme ça par exemple (lundi matin interro à 8 heures
http://www.volucres.fr/AudioHighEnd/Pub ... nsions.pdf
https://sites.google.com/site/francisau ... e-la-piece
le but d'avoir un bon rapport de dimension est d'éviter que les "modes propres" (ou ondes stationnaires) de la pièce ne fassent caguer, pour être très simple,
qu'une résonance due par exemple à une fréquence dans une des trois dimensions ne se superpose avec une autre générant le fameux "son de tonneau" si désagréable.
Et c'est quoi une onde stationnaire ?
Une onde qu'on va retrouver en permanence, une fréquence qui va continuellement être excitée nuisant à l'équilibre du message musical.
Très simplement je vais m'essayer à un exemple :
vous remplissez votre baignoire à moitié et vous essayez de provoquer des vagues avec votre main. Si vous allez trop vite ou trop lentement vous vous ne ferez que des remous anarchiques, mais lorsque vous avez atteint le bon rythme vous arrivez à mettre en mouvement la masse liquide qui va alors se déplacer d'un bloc, lorsque vous arrêtez le retour au repos est long et il suffit de légèrement entretenir le mouvement pour que ça continue, vous avez trouvé le mode propre ou encore la fréquence de résonance de cette masse de liquide.
Alors quelles sont les fréquences qui posent généralement problème ?
Le grave. En effet, du fait de l'énergie qu'il représente et des importantes longueur d'onde il constitue la gamme de fréquence la plus compliquée à contrôler.
Pour les autres fréquence (médium et aigu) c'est bien plus simple.
- Avoir des parois de salle aussi inertes que possible, pas toujours évident si on a une cloison qui se met à "jouer" par exemple.
Attention, là on ne parle que de la salle d'écoute, donc de ses résultats et de ses éventuels traitements pour l'améliorer,
toute la partie isolation acoustique (éviter que le son ne se propage à l'extérieur soit pas voie solidienne soit par voie aérienne) est une autre affaire.
Bon, à ce stade si vous avez tenu vous avez droit à un bon café (ou une aspirine)


quand y faisait bien chaud dehors l'été , direction la cave avec deux transat et le caisson portatif ( j'avais fixé dessus une vieille poignée de refrigérateur
! une cave vide en pierre restitue un son d'enfer , maintenant on à plus de cave , juste un meuble armoire avec 150bouteilles , çà le fait pas
)








