Je cite :
Bousculer ou mal parler à un chien policier pourrait bientôt coûter cher !
Le ministère de l'Intérieur entend mieux protéger ses 1 300 auxiliaires canins en préparant un décret qui en ferait . . . des policiers à part entière.
L'idée soutenue par les syndicats de police, a récemment été soufflée au cabinet du ministre par l'association de défense de la cause animale Stéphane Lamart. Et les sénateurs ont inclus, dans le projet de loi contre la maltraitance animale, un nouveau statut juridique pour les chiens policiers. Une niche parlementaire ? (Fin de citation).
Je suis étonné qu'au moment où non seulement la France mais presque le monde entier, sont "cul par dessus tête" avec des problèmes qui semblent insolubles (puisqu'ils n'arrivent pas à les solutionner), nos légistes ne trouvent que ce problème à résoudre, les chiens ne pouvant parler on pourra leur faire "dire" n'importe quoi.
En un temps où des gosses bousculent et parfois tabassent leur profs, d'autres mômes s'étripent ou se flinguent au fusil d'assaut sous le Soleil (ou la Lune) de Provence, cependant que nos légistes s'occupent du bien être des animaux fonctionnaires, c'est très bien de se préoccuper des animaux, mais je pense que les policiers doivent aussi penser à la montagne d'heures supplémentaires prestées et pas encore payée.
Un employeur privé se serait déjà retrouvé devant les juges.
Pour en revenir aux motards, lors d'un contrôle routier, prenez bien soin de ne pas poser vos pieds, ou le bout de votre béquille latérale, sur la patte du Médor fonctionnaire vous flairant les pieds, il pourrait vous en cuire.












