Messagepar mimi.lulu » 12 nov. 2021, 17:14
Il n'y a pas que chez Royal Enfield. Récemment, j'ai lu sur fr.rec.moto des mésaventures chez KTM.
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Pourquoi je ne roulerai plus en KTM
L’histoire commence en février 2018, lorsque j’ai acheté ma KTM 1290 Super Adventure T.
Cette moto m’a plu depuis que je l’ai vue la première année de sa sortie.
Les goûts, les couleurs, tout ça…
Pour tout dire la 990 Adventure me plaisait déjà, alors bon.
N’empêche que ce moteur monté dans un gros trail…
Full équiped, car d’origine on y trouvait toutes les options présentes sur ses concurrentes mais également les poignées chauffantes et la selle chauffante.
Gadgets pour certains, surtout quand on habite en bord de Méditerranée, bin, quand tu montes rouler dans le Nord, au-dessus d’Avignon, en hiver, tu apprécies les gadgets, même un 14 juillet quand tu passes l’Iseran avec 1,5°C au tableau de bord.
Et puis cette bécane, tu ne la croises pas partout, tu es sûr de la retrouver rapidement après un arrêt dans un troquet au sommet d’un col des Alpes. Ceux qui roulent savent.
J’ai toujours pris un énorme panard à son guidon, traçant la route à travers la France et l’Europe dans un confort royal, en s’amusant de la puissance du moteur et de la facilité de la partie cycle.
Elle est pour moi la moto idéale, au-dessus de sa principale concurrente, la GS de BM, sur tous les points, sauf peut être sur les catalogues des accessoiristes qui préfèrent privilégier l’allemande.
Je l’ai même mise sur les chemins caillouteux du Gard et du Var, en faisant 1L d’huile d’une seule olive coincée entre les fesses, mais au final c’est passé crème comme dit mon fils.
Cette bécane sait tout faire.
Et puis, elle est aussi parfaite pour rouler en duo, non franchement, elle me régale à chaque fois que je monte dessus.
Et elle continue à me régaler malgré les quelques caprices qu’elle me fait depuis mon retour de 4500 km de vacances cet été.
Ça a commencé par une fuite au récepteur d’embrayage. Soucis classiques chez KTM mais soucis récurrents et toujours pas solutionner par la marque.
Ce n’est pas très grave en soi, mais quand tu te retrouves sans embrayage un dimanche soir à 20h, dans un village du centre Var, à 30 kilomètres de chez toi et que tu n’as pas une goutte de DOT4 sur toi, bin tu appelles l’assistance et tu rentres chez toi, la moto sur un plateau.
Heureusement, le dépanneur est un voisin et il me garde la moto dans son dépôt, le temps que je vienne le lendemain faire le plein de liquide dans son bocal.
J’en suis quitte à rajouter du liquide tous les 500 km environ, ça se gère, le soir à l’étape.
Mais avec l’angoisse que la fuite devienne plus importante et me laisse en rade, mais pas à 30 km de la piaule. Bref.
Puis vient la sortie suivante, en septembre, où nous devons rejoindre les copains au pied du Ventoux.
Et là, c’est le drame. Non pas vraiment en fait.
Arrêtés dans le Haut Var, la moto refuse de démarrer. Va savoir pourquoi. La batterie a moins d’un an, elle a été chargée régulièrement avec un Optimate et là, sous la pluie, elle est déchargée. 9,5V au tableau de bord, tu parles, je ne risque pas de démarrer.
Heureusement, les parents de Virginie habitent pas loin, à Espigoule. Dédicace à ceux qui ont vu le film, les 4 Saisons d’Espigoule, c’est culte.
Ils viennent nous dépanner avec une paire de câbles reliés au Kangoo, et broaaap, le moteur redémarre.
Retour à la maison, pour poser la moto, en surveillant ce que m’indique le tableau de bord, entre 11,5 et 11,8V, c’est clair que ça ne charge pas comme il faut, mais il y a une petite chargette quand même, enfin il me semble.
Le week-end avec les copains se fera en Scirocco. Même puissance, plus confort surtout sous la pluie mais ça ne penche pas et les accélérations bof bof.
Quelques semaines plus tard, arrive le Virolothon.
Fait chier de le faire en bagnole. Y’a bien la 600 XT au garage, mais en duo ça ne va pas le faire.
J’achète une nouvelle batterie. J’achète aussi un booster sur Amazon, un truc à peine plus gros qu’un téléphone et qui est capable de démarrer des gros V8.
Je sais que je perds du jus et du DOT4, mais pas grave, on tente le Virolothon en duo quand même. En plus c’est à 2 pas de la maison.
Bin, on a bien fait d’être optimiste. Sur les 1500 km du week-end, j’ai remis 2 fois du DOT4 et j’ai rechargé une fois la batterie. Certes j’ai dû faire quelques démarrages aidés du booster, mais on est parti, on a vu, et on est revenu.
Comme quoi, même en carafe, le circuit de charge charge un chouia.
Fort de cette expérience concluante, je n’ai pas su dire non à mes potes qui me proposait un week-end en bécane, entre gentlemen, sur les routes de Corse.
Et puis je devais prendre la KTM car je devais prêter la XT à mon pote Pascal qui a laissé son Hypermotard en Guadeloupe, c’est pratique.
Tous les niveaux faits, on a embarqué le vendredi soir à Toulon, on a débarqué le samedi matin à Bastia, on a roulé toute la journée jusqu’à Sartène. RAS. Juste eu la flemme de démonter la batterie pour la mettre à charger le soir. Erreur.
Dimanche on est descendu à Bonifacio, remonté par Les Aiguilles de Bavella, via Corte et les villages perchés du centre pour retourner au bateau à Bastia.
Ça faisait quelques démarrages que je devais booster pour démarrer, mais à une centaine de bornes du port, la moto a commencé à faire des siennes, tous les voyants s’allumant les uns après les autres et c’est en maintenant le ralenti assez haut que j’ai pu arriver jusqu’au quai.
De là, le booster ne pouvait plus rien faire, j’ai monté la moto dans la calle en la poussant, sous les sarcasmes probables de la cohorte de GS qui faisaient aussi la traversée.
Démontage de la batterie pour chargement pendant la nuit, le temps que toutes les bagnoles et camions sortent, j’ai remis la batterie en place et j’ai démarré comme une fleur pour rentrer à la piaule. Facile.
Du coup, la confiance s’est émoussée et la semaine suivante, pour la BG, j’ai préféré reprendre la Scirocco pour revoir les copains. Bon, après la petite opération subie quelques jours avant, je ne pouvais de toute façon pas prendre la moto, pas raisonnable.
Tout ça pour vous dire quoi déjà ?
Ah oui, je ne roulerai plus en KTM.
Voilà les raisons.
Certains trouveront que c’est un caprice, d’autres que tout ça n’est pas bien grave, mais les vraies raisons objectives sont là :
Mon concessionnaire KTM est un concessionnaire de la marque très connu.
En effet, on voit son logo partout, sur les vidéos d’essais à la télé, sur YouTube, il fournit des bécanes et l’assistance pour diverses courses et évènements, tout le monde est content et en dit du bien. C’est vrai.
Y’a qu’à voir toutes les bécanes de cross, d’enduro, de route ou de piste coursifiées qui trainent dans son showroom ou dans son atelier, le mec en impose. C’est vrai.
En revanche, pour le reste…
Ça a commencé par la prise de rendez-vous pour ma bécane. Outre les petits soucis déjà relatés plus haut, j’ai la révision des 45000 km à effectuer, une révision intermédiaire qui m’avait coûté un peu plus de 380€ à 15000 km. Pour info, 1242€ à 30000 km avec 1 kit chaine changé. Je n’ai toujours pas cicatrisé.
J’ai donc pris rendez-vous au retour du Virolothon, début octobre. Rendez-vous pris le 3 Novembre !
1 mois plus tard. Faut pas être pressé. Heureusement que je ne roule pas tous les jours et que ce n’est pas mon seul véhicule.
« Voilà Monsieur Rousseau, rendez-vous le mercredi 3 Novembre à 8h30 pour la révision de votre moto »
Mercredi 3 Novembre, je me lève tôt pour être à 8h30 à Six Fours. Et oui, la concession est à 30 km, de l’autre côté de Toulon pour moi qui vient de Hyères.
Et en ce moment et pour au moins 3 ans, c’est la grosse merde pour circuler, l’autoroute est en travaux et ce sont des embouteillages sur des kilomètres avant d’arriver jusqu’au tunnel de la traversée de Toulon.
Les voies sont très réduites et même en bécane ce n’est pas simple de se faufiler, d’autant plus quand comme moi, tu as des valises imposantes et pas démontables sans outils, ça frotte souvent entre les bagnoles.
Mais je suis ponctuel, et à 8h28, je suis devant la concession. Portail fermé. Voilà voilà.
J’ai vu arrivé tout le personnel, les uns après les autres. Et c’est à 9h15 que l’on daigne m’accueillir.
Moi qui suis aussi commerçant, ce retard m’exaspère. Surtout que je n’ai pas que ça à foutre, moi aussi je travaille.
Enfin, quand je dis m’accueillir, je vois des gens tourner et virer, discutant, buvant le café et passant devant moi sans se soucier de ma présence.
Comme je l’ai dit, je suis commerçant, et cette attitude en dit long sur la considération qu’ils portent à leurs clients.
Franchement, si j’avais eu le choix, je me cassais direct. Mais après 1 mois d’attente pour ce rendez-vous, ça fait chier, surtout qu’il y a du boulot à faire sur la bécane.
Alors je ferme ma gueule et j’attends qu’on s’occupe de ma présence.
J’annonce tout ce qu’il y a à faire sur la moto avec un petit bonus, j’ai un claquement sur la fourche à l’arrêt. Lorsque je freine pour m’arrêter à un stop ou un feu, je perçois ce clac, depuis longtemps déjà.
Je laisse mes clefs et j’attends. J’attends qu’on me prête une moto pour continuer ma journée, vu que la moto va rester là peut être plusieurs jours, vu que si c’est un problème d’alternateur ou de régulateur, comme ils n’ont pas les pièces, ils ne pourront pas la faire aujourd’hui.
- « Ah, mais monsieur, on ne prête pas de moto »
- « Pardon, j’habite à Hyères, je travaille à La Garde, je fais comment pour rentrer ? du stop ? Toutes les marques prêtent des motos à leurs clients depuis la nuit des temps et vous non. Vous m’en avez prêtées lors des précédentes révisions, il m’en faut une »
- « Oui je comprends mais toutes nos motos sont à l’essai aujourd’hui et je ne sais pas quoi vous prêtez. J’ai une Duke, éventuellement, une 125 »
- « Vas-y je m’en fous, même si tu me prêtes la dernière 1290, y’a peu de chance que je l’achète »
- « Par contre il faudra me la ramener ce soir à 18h »
- « Et si tu gardes ma moto plusieurs jours, je fais comment ? »
- « Je sais bien mais ce n’est pas prévu de prêter une moto au départ, alors »
- « Ça va, je vais m’arranger pour être là à 18h »
Et me voilà parti pour 30 km d’autoroute et de traversée de tunnel sur une 125 Duke de seulement 280 km, alors autant vous dire qu’elle dépasse difficilement les 70 km/h surtout quand le compte tour clignote pour te rappeler que t’es en rodage.
Entre temps, par téléphone, on m’annonce que la révision sera faite dans la journée ainsi que le joint du récepteur d’embrayage, mais qu’ils doivent faire une recherche de panne pour le circuit de charge et que très certainement ils n’auront pas la ou les pièces avant décembre. Dans ce cas, je peux récupérer la moto le soir même.
Comme j’avais chargé préalablement la batterie avant d’amener la moto et que je sais d’expérience que je tiens 500 km avant que la batterie ne donne des vrais signes de faiblesse, j’acquiesce pour ramener la moto un autre jour. Retenez bien ce détail, il va avoir son importance plus tard.
Il est 17h30 quand j’arrive à me sauver du boulot et je file vers la concession pour ramener la Duke et récupérer ma 1290. Enfin je file. C’est du cul à cul depuis BDM jusqu’au tunnel de Toulon.
Finalement je l’ai bien apprécié la petite 125 dans les bouchons, c’est un vélo le truc. Je réussis à être là pour 18h02. Trop fort. Je rejoins Virginie à qui j’avais demandé de me ramener, au cas où.
Là, il y a 3 gars devant moi, dans la concession, pour diverses raisons.
Le premier a amené sa Super Duke pour un problème et j’entends le gars qui l’a réceptionné lui dire qu’il va lui prêter une 890R… De quoi ?
J’interpelle le client et je lui demande s’il avait demandé une moto de prêt préalablement.
Il me dit que sa moto est sous garantie et qu’il habite à plus de 100 km et qu’on lui prête régulièrement une moto pour rentrer chez lui.
Tu as de la chance mon gars, moi c’est pareil, sauf que la moto n’est plus garantie, mais moi je dois pleurer pour avoir une 125 alors que toi tu as une Duke 890R. Bien bien.
Ça prend du temps quand même pour que le gars puisse toucher les clefs, alors qu’ils sont 3 derrière le comptoir. Il y en 1 qui bosse et les 2 autres qui tapotent sur leurs PC. Sûrement des trucs super importants car on est 3 clients à attendre mais personne qui s’occupe de nous.
Heureusement le 2ème client vient juste chercher un truc qu’il a oublié sur sa moto, ça prend quand même une dizaine de minutes, le temps de pousser la porte de l’atelier pour lui ramener.
Pendant ce temps-là, le 3ème client souffle bien fort comme moi. Ça fait déjà ½ heure que je suis là à patienter et lui probablement autant que moi.
Le patron de la concession fait toujours un essai de la moto avant de la rendre au client. Putain, il va falloir qu’il fasse l’essai de la bécane du gars avant moi et ensuite faire l’essai de la mienne… on n’a pas le cul sorti des ronces.
Entre temps je vais voir Virginie pour la rassurer et luis dire que c’est bientôt fini. Tu parles 45 min qu’on est arrivé et il ne s’est toujours rien passé.
Pendant que le patron va essayer ma moto, je règle la facture, ou la douloureuse comme on dit. Et elle l’est.
Je regarde rapidement le détail, 19€ pour la remise à zéro des messages d’erreur… s’emmerde pas.
Réparation de la fuite du récepteur d’embrayage, 229€ pièce et MO. Je suis con aussi, j’aurais du le faire moi-même, on trouve des kit de réparation pour 50 balles sur le net.
1h30 de recherche de panne, soit 120€ de MO pour rechercher la panne du circuit de charge…
- « Attend, tu me facture 120 balles pour la recherche d’une panne ? On est bien d’accord que tu me fais payer un truc pour une panne qui n’est pas solutionnée, la moto est toujours en panne. »
- « Oui, mais on a trouvé la panne, ça vient du stator. On va le commander et le changer. Sans ça on changeait l’alternateur complet et ce n’est pas le même prix »
- « Et il vous a fallu tout ce temps pour trouver la panne, franchement »
- « Il faut que tu nous dises si tu veux qu’on te change le stator »
- « Bin bien sûr que je veux, j’ai le choix ? »
- « Dans ce cas il faut qu’on le commande, on devrait l’avoir vers le 15 décembre. On te demande de régler la pièce à la commande, voilà le devis »
- « Putain, 557€ pour changer un stator, 380€ le bout !!! »
- « Tu n’auras plus que la MO à payer la prochaine fois, ça fera moins cher »
- « … »
Le patron revient, il n’a pas trouvé de claquement dans la fourche. Il m’explique que cette fourche a un système d’anti-plongée et qu’à force, comme elle ne plonge pas assez, il se produit un gaz dans les cartouches et que pour éliminer ce gaz, il faut mettre les suspensions en mode off-road pour qu’elles travaillent plus et évacuent ce gaz. C’est sûrement pour ça que j’ai ce claquement. Mais lui il n’a rien constaté. Soit.
Je prends rendez-vous pour le 23 décembre, pour le changement du stator, en voilà un beau cadeau.
Je m’équipe et je rentre. Virginie me suivra en voiture, on ne sait jamais.
Premier stop, tiens le claquement dans la fourche…
Je rentre tranquillement, beaucoup de circulation dans ce sens là aussi, mais pas de bouchon.
J’arrive sur l’embranchement de l’autoroute de Hyères, le message « batterie vide » s’allume. Je regarde l’indication au tableau de bord, 9,5V. Ouh c’est pas bon ça. Le temps que les voyants d’ABS et d’Anti-patinage s’allument, je rate la sortie vers La Garde. Merde, c’est pas bon ça, pas bon du tout. Bon, il me reste environ 7 km, je mets gazzzz et on verra bien.
Tu parles, je fais même pas 1 km que le tableau de bord complet se met à clignoter. 2 secondes après le moteur se coupe. Y’a plus rien. Juste les phares et les warnings. Mais où sont les 500 km d’autonomie de la batterie ?
Ils ont sûrement débranché un truc et la batterie qui devait quand même un peu se charger, bin charge plus que dalle.
Je me mets au point mort et je roule sur la BAU sur ma lancée mais pas bien longtemps au final.
Virginie arrive, elle se met en warning derrière moi.
Pffff, je suis sur l’autoroute, à peu près à 2 km de la prochaine sortie, celle que je dois prendre pour rentrer chez moi et la borne de détresse est justement à cette sortie.
Bin, y’a pas 36 solutions, je vais pousser la moto sur 2 km, avec un faux plat montant, avec Virginie qui me protège avec sa voiture, sur la BAU.
J’ai transpiré, beaucoup transpiré. Déjà parce que je ne suis pas rassuré, sur la BAU, en pleine nuit. Et puis parce que j’avais eu la bonne idée de faire le plein et que 30 litres d’essence en plus du poids de l’enclume, c’est très lourd.
On arrive tant bien que mal à la sortie d’autoroute, un dernier effort pour laisser la moto au bord d’un champ, bien dans le noir, Virginie va me ramener chez moi, je vais prendre l’ancienne batterie que j’avais quand même chargée et je vais l’installer pour redémarrer la moto et la ramener dans mon garage.
Opération faite, opération réussie, la moto démarre et je la ramène. Fin de l’adventure.
Enfin, pas tout à fait la fin. Le 23 décembre il y a le stator a changé. S’il arrive dans les délais annoncés.
Après ça, je vends la moto, à regret mais aussi avec soulagement.
J’en peux plus de ces professionnels qui nous prennent pour des cons, qui te font poireauter, qui n’ont aucun service et qui te facturent à tour de bras sans état d’âme.
Ils vendent des motos mais n’investissent pas pour assurer l’entretien. 1 mois pour avoir un rendez-vous. Un coup à te niquer les vacances, sans solution.
Où faire entretenir une KTM ? Fréjus, 80 km. Marseille, 80 km. Aix, 100 km. Et merde.
Non vraiment, je ne roulerai plus en KTM et je le regrette.
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Jean-Luc aka mimi.lulu - ex-administrateur
Il n'y a aucune urgence, il n'y a que des gens en retard.