druid a écrit :Moi je les trouve plutôt courageux et résilients nos jeunes actuels.
Ce qu'ils vivent depuis 2 ans est quand même difficile. Qu'ils soient lycéens, étudiants, apprentis/alternants ou jeunes travailleurs.
Et je dois dire que sur ce coup là, nos dirigeants on été particulièrement nuls inexistants. Ils les ont simplement ignorés.
On nous parle de génération sacrifiée...
N'exagérons rien !
Certes, ils ont du faire face à des difficultés, notamment ceux qui suivent des études. Le contexte ne leur a pas vraiment rendu la tâche facile. Mais ils ont néanmoins pu bénéficier de cours en viso, par exemple. De toutes façons et on le sait, les épreuves de fin d'étude en tiennent compte. Et de ce fait, ils auront des diplômes au rabais.
Concernant, ne serait ce que le Bac, ça fait des années que ça dure, et ce depuis bien avant la crise sanitaire. Mais c'est un autre débat...
Tu dis que nos dirigeants ont été particulièrement nuls, inexistants. Qu'aurais tu donc fait de plus ?
Bref, faut arrêter les jérémiades !
Une génération sacrifiée ? Celle qui a connu la guerre de 14/18, sans aucun doute.
Celle de l'époque actuelle ? Non.
Le terme de génération sacrifiée est en effet, je suis d'accord (point de vue d'un étudiant), trop fort par rapport à ce que d'autres ont pu connaître
Les cours en visio n'étaient pas obligatoires, donc tous les profs n'en ont pas fait: il y a des profs que je n'ai jamais vu de l'année et qui nous envoyé un cours par mail, sans explications, et demerdez-vous. Heureusement ces profs ont été une minorité dans mon université. Néanmoins, les cours en visio à la maison on peut croire que ça fait rêver, je peux t'assurer qu'aucun étudiant ne veut revenir à des cours en visio à la maison. Les universités, face à l'abandon, et donc l'échec, de beaucoup d'étudiants en première et deuxième année ont dû s'adapter, et bien évidemment que les diplômes de ces étudiants sont au rabais
Nos dirigeants, et surtout notre chère Ministre de l'enseignement Supérieur qui s'est bien planquée pendant la crise sanitaire, ne nous ont pas écoutés quand nous demandions la ré-ouverture des universités face aux taux d'abandon et vu la santé mentale déclinante des étudiants. Beaucoup d'étudiants sont rentré chez leurs parents quand c'était possible, mais certains (dont moi) sont restés seuls ou quasiment seuls, et dans les deux cas la vie n'a pas été facile
Il faut rajouter à cela le stress des études: vais-je avoir mon bac et les études que je veux (pour les lycéens), vais-je valider mes semestres, avoir mon année et cette fichue licence, et être accepté dans le master que je voulais (mon cas). Ce stress constant a beaucoup miné les étudiants, en plus du flou quasi constant et des faux-espoirs donnés par nos dirigeants