Alain023 a écrit :Jano a écrit :Pour en revenir à "ces cons" afin de rester dans le sujet incendie, il faut quand même pas oublier que tous ceux que l'on voit defiler sur le grand fauteuil depuis 1988, le deuxième septennat de Mitterand, n'ont qu'une idée en tête, démanteler les services publics...
Currieusement, on s'aperçoit de tant à autres que les fainéants-nantis de fonctionnaires sont nécessaires:
incendies, Covid... mais trop tard. Surtout ne changeons rien.
Et puis tout ce qui ne se voit pas mais qui contribue à la dégradation de la qualité de vie:
Manque de profs, de magistrats, de cheminots, de forestiers...
Continuons à privatiser. Ça commence a payer.
Salut Jean, pas vraiment revenu dans le sujet qui était avant tout un constat, de Quentin, par rapport à une inaction qui aboutie à cette finalité et à l'incapacité de l'Homme à tirer des leçons des catastrophes qui ne devraient ne pas arriver s'il faisait le nécessaire.
"Voilà maintenant une semaine que les forêts girondines, un des joyaux de notre région, partent en fumée. Réchauffement climatique, canicule, inaction politique (merci le parti écologiste, entre autres), vent, etc... tous les ingrédients parfaits pour une catastrophe, qui de toute façon devait arriver un jour où un autre. Il n'y a plus qu'à espérer que nous tirerons les bonnes conclusions de ces incendies, puissent-ils s'éteindre au plus vite. Si la forêt n'existe plus, les souvenirs de ces beaux paysages, eux, sont encore là
Force et courage aux pompiers, aux sinistrés et leurs proches"
A mon avis ce n'est pas en cherchant et en dénonçant les responsables de cette inaction que l'on solutionnera le problème mais plutôt en mettant en face de cette dernière des actions concrètes avec des partenaires compétents et en faisant, déjà, respecter les règles établies en matière de sécurité des incendies comme ne serait-ce que les BDS ou "bandes de sécurité" qui sont prévues pour limiter la propagation des feux de forêts.
Au moins une personne a compris le fond de ce sujet, qui était aussi une manière pour moi d'externaliser ma tristesse de voir cette forêt que j'ai toujours vue et conçue (comme beaucoup d'autres) partir en fumée




