Jano a écrit :
Même moi je l'ai compris, c'est dire...![]()
Bon, ce coup ci j'y vais (avec un masque) car c'est pas Zola qui va aller faire mes courses...
T'as pas de domestiques?

Jano a écrit :
Même moi je l'ai compris, c'est dire...![]()
Bon, ce coup ci j'y vais (avec un masque) car c'est pas Zola qui va aller faire mes courses...

Tonton a écrit :Moi je retourne ramasser des pommes , pour me faire un bon jus ( le serment du jus d'pomme![]()
)

Fraky999 a écrit :...Si tu as un livret A, tu es un capitaliste, indirectement actionnaire de total
Marco a écrit :Non, les acquis sociaux n'ont jamais été "proposés par les dirigeants", mais concédés à la classe ouvrière au gré des alternances politiques sorties des urnes... mais pour que ces alternances politiques se fassent et que ces concessions soient enfin concédées, il a fallu avant des dizaines d'années de luttes, de grèves, de manifs souvent réprimées à coups de fusils. Il y a toujours eu et il a toujours fallu "la pression de la rue" pour les obtenir... toujours !...
Le livret A, c'est pas tellement capitaliste : Ca sert essentiellement à financer le logement social : Les HLM ont été construits avec le Livret A...


Je ne pense pas que cela le vexe car ce n'est pas une attaque personnelle ou méchante.
Je ne pense pas qu'il m'en veuille de présenter et defendre mes idées, d'après ce que j'ai lu de lui, il est plus ouvert malin que ça
JacquesD a écrit :C'est tout de même bizarre que les gens censés diriger la France ne se soient pas encore aperçus qu'ils étaient eux-mêmes les marionnettes des banquiers et autres faiseurs de fric. Ils me semble que les "dirigeants" ne dirigent pas grand-chose mais sont plutôt des "suiveurs".
Ceci dit je n'ai pas fait Science po, je peux me tromper, mais j'ai tout de même comme un doute ! . . .


APEMA a écrit :Marco a écrit :Non, les acquis sociaux n'ont jamais été "proposés par les dirigeants", mais concédés à la classe ouvrière au gré des alternances politiques sorties des urnes... mais pour que ces alternances politiques se fassent et que ces concessions soient enfin concédées, il a fallu avant des dizaines d'années de luttes, de grèves, de manifs souvent réprimées à coups de fusils. Il y a toujours eu et il a toujours fallu "la pression de la rue" pour les obtenir... toujours !...
Historiquement, ce n'est pas tout à fait exact : Tu oublies les apports importants du "catholiscisme social" de la fin du 19éme siècle / début du 20éme siècles. Beaucoup de patrons (c'est vrai, plutôt des "petits" patrons, mais pas que : Voir la famille MICHELIN) ont créé d'eux-mêmes des mutuelles santé, des caisses de retraite, des assurances "chômage partiel" avant l'heure, etc. Bref, des tas "d'avancées" sociales mises en place sans grèves ni manifs. Bien entendu, on s'est gaussé de ces initiatives patronales, au nom de la dénonciation du "paternalisme"...Et on a préféré, dès 1945, mettre en place des systèmes équivalents étatiques ou à la rigueur, paritaires, car c'était mal vu de "prendre soin de ses ouvriers"...Et c'était encore plus mal vu de voir l'origine "catholique" de ces initiatives. Seul l'Etat, dans sa grande sagesse, savait ce qui était "bien" et ne l'était pas...
On voit aujourd'"hui les effets de cette croyance : Déficits, sentiment d'abandon, gabegies dans la gestion des fonds, inefficacité, fraudes diverses, etc.
La France, c'est une sorte d'URSS qui aurait réussi...
jadisenhiver a écrit :Beaucoup pensent que le Front Populaire est à l'origine, en 36, des 40 heures, des congés payés... FAUX ! Sans les grèves énormes, rien n'aurait été donné ...

Plus il bouffe, plus il a faim.

jadisenhiver a écrit :
Pas du tout d'accord avec ton analyse, si des entreprises comme Michelin et d'autres dans le nord ont accordées ces "avancées" sociales (qui sont loin d'être mauvaises) ça n'est certainement pas par charité chrétienne ! En effet au début du siècle dernier, beaucoup d'employés de chez Bib étaient logés dans des cités avec un peu de confort (par rapport à leur vie d'avant), il y avait une maternité Michelin, une école Michelin, une coopérative Michelin, etc...mais la finalité était que les ouvriers étaient liés pieds et poings et n'avaient pas intérêt à rejoindre un syndicat ou faire montre d'un soupçon de revendication ou simple grogne, car ils auraient tout perdu immédiatement ; travail, maison, école ...!!!
Non, dans l'histoire sociale, jamais un patron n'a accordé quoi que ce soit sans y être obligé ! Les politiques non plus (sauf à de très rares exceptions )
Beaucoup pensent que le Front Populaire est à l'origine, en 36, des 40 heures, des congés payés... FAUX ! Sans les grèves énormes, rien n'aurait été donné ...
APEMA a écrit :Marco a écrit :Non, les acquis sociaux n'ont jamais été "proposés par les dirigeants", mais concédés à la classe ouvrière au gré des alternances politiques sorties des urnes... mais pour que ces alternances politiques se fassent et que ces concessions soient enfin concédées, il a fallu avant des dizaines d'années de luttes, de grèves, de manifs souvent réprimées à coups de fusils. Il y a toujours eu et il a toujours fallu "la pression de la rue" pour les obtenir... toujours !...
Historiquement, ce n'est pas tout à fait exact : Tu oublies les apports importants du "catholiscisme social" de la fin du 19éme siècle / début du 20éme siècles. Beaucoup de patrons (c'est vrai, plutôt des "petits" patrons, mais pas que : Voir la famille MICHELIN) ont créé d'eux-mêmes des mutuelles santé, des caisses de retraite, des assurances "chômage partiel" avant l'heure, etc. Bref, des tas "d'avancées" sociales mises en place sans grèves ni manifs. Bien entendu, on s'est gaussé de ces initiatives patronales, au nom de la dénonciation du "paternalisme"...Et on a préféré, dès 1945, mettre en place des systèmes équivalents étatiques ou à la rigueur, paritaires, car c'était mal vu de "prendre soin de ses ouvriers"...Et c'était encore plus mal vu de voir l'origine "catholique" de ces initiatives. Seul l'Etat, dans sa grande sagesse, savait ce qui était "bien" et ne l'était pas...
