La poulie est entrainée par un moteur quelconque (en 1943 il s'agissait déjà sans doute d'un moteur électrique). L'arbre sur lequel est fixée la poulie tourne sur trois paliers sur bagues, le "vilebrequin" tourne sur deux paliers sur bagues eux aussi, (ce qui signifie qu'il ne peuvent pas tourner très vite), le rapport entre le grand et le petit pignon est environ de 6/1 (s'il s'agissait d'un moteur), donc peu compatible avec un graissage à l'air libre.
Sur le côté "aspiration et refoulement" (en bas des cylindres il n'y a aucun trace de commande de clapets et d'allumage.
Il s'agit donc bien d'une pompe d'un fluide quelconque, en étant une pompe le rapport des pignons n'est plus de 6/1, mais de 1/6, dans le cas d'un moteur électrique à 1 000 trs/Min la pompe tournerait à 166 Trs/minute, ce qui serait acceptable pour un graissage des pignons à l'air libre ou assez peu protégé des intempéries. Dans le cas d'une moteur électrique à 1 500 Trs/min la pompe tournerait à 250 Trs/min ce qui ferait déjà un peu vite pour ce genre de truc pas trop bien équilibré (production de temps de guerre

).
Tout cela n'est que mon avis de

mécano qui a trituré ce genre de mécanique (qui faisait déjà vieillot dans une usine montée en 1965 et qui comportait des turbines à vapeur tournant à 9.000 Trs/minute, mais pour pomper de la boue visqueuse cet engin presque "antédiluvien" était suffisant.
