Messagepar PRYT » 27 juil. 2022, 19:03
RAF = moto bleue, cf Peter Hartley, et pour vérifier que ce soit une vraie WD/CO :
"En plus de tous ces produits, l'Enfield Cycle Company réussit à sortir plus de 55.000 motocyclettes, dont un grand nombre de RE 125 2tps, adaptées pour être parachutées dans un cadre protecteur, que les bérets rouges surnommèrent affectueusement la « Flying flea » (= la puce volante). Elle fournit également un certain nombre de 4tps livrés soit en kaki armée de terre, bleu Navale ou bleu Aviation. C'étaient les WD (War Department)/C 346 cm³ latérales, WD/CO 346 cm³ culbutées, WD/G 346 cm³ culbutées et WD/J2 499 cm³ culbutées. Le gros de la troupe était formé des WD/CO : de mars 1942 à novembre 1944, 29037 WD/CO furent livrées, dont 2826 à la RAF. Deux modèles de cadre (plus une variante du dernier) et deux modèle de fourches les équipaient. Le premier cadre était similaire à celui des latérales WD/C : un seul tube horizontal sur lequel était boulonné le support de réservoir, le tube vertical arrière s'arrêtait au dessus des plaques de BV. La fourche en tube n'avait qu'un ressort central. Le cadre de la seconde version de la WD/CO comportait deux tubes supérieurs avec support de réservoir intégré. Le tube arrière descendait en dessous de la BV et la fourche avait deux ressorts à boudin. Sur la troisième version, la jonction à l'arrière était faite soit avec du fer plat formant un Y, soit par les deux tubes avec les extrémités aplaties et boulonnées, vraisemblablement en raison d'une pénurie de métal. Les platines arrières du moteur étaient les mêmes sur les trois variantes tandis que le tube avant vertical était directement boulonné sur le carter moteur dans la première version, fixé sur une paire de platines boulonnées sur les carters dans la deuxième.
Le moteur de la WD/CO resta inchangé tout au long de la guerre, ou quasiment. Sauf un lot de 3000 machines livrées à l'Armée de terre en septembre 1942 avec une boîte Albion, toutes les autres avaient une Burman."
"« Le gros mono : un générateur de bonne humeur à basse fréquence ». Guido Bettiol