Pour donner un peu de vie à cette section de ce sympathique forum sur lequel je suis de retour depuis peu, après plus de 10 ans d'absence (et sans jamais y avoir été vraiment actif), je vous présente ma W650 « anonymisée » et un peu modifiée, que je possède depuis plus de 8 ans maintenant. L'occasion aussi pour moi de me présenter un peu.
J'adore cette moto, qui est pour moi celle du renouveau, après un arrêt forcé de la moto pendant 20 ans, puisque, un jour de 1996, en voiture, je m'étais pris pour Rémy Julienne (de toute évidence je n'ai pas son talent
). J'aurais dû reprendre avec une 500 Bullet de 1992 (93 ?) à remettre en route et que j'avais achetée, en 2011, à fab le motard, mais elle a finalement servi de déco (et de sapin de Noël) dans mon salon pendant plus de 10 ans.Ici ma W est en compagnie de la Bullet « fonte » indienne d'un certain Marco, et en balade toute seule sur les traces de mes (déjà lointains) exploits de collégien…
L'anonymisation et la personnalisation avaient été commencées par l'ancien proprio (par ailleurs un bricoleur médiocre*, pire que moi, et dont je ne partageais pas tellement les goûts esthétiques), qui avait viré les logos Kawa et W ; j'ai continué dans cette voie en gommant le Kawasaki sur la face arrière de la selle (de W800).
Cette anonymisation me donne l'occasion d'avoir des discussions sympas avec les badauds, motards ou non, qui pour ceux (majoritaires) qui ne connaissent pas le modèle de la moto se demandent de quelle vieille anglaise il s'agit (ça m'arrive presque à chaque sortie, c'est-à-dire à peu près tous les jours en ce moment)
Pour les modifs :
- Guidon « clubman » (un « drag bar » quand j'ai acheté la moto) et garde-boue arrière germains,
- Feu arrière « Lucas » ricain,
- Rétros bout de guidon britons,
- Jonc de réservoir chromé (origine Triumph néo-rétro), lequel n'adhère que d'une manière modérément convaincante à la surface sur laquelle il est censé être collé,
- Clignos arrière « cheap » (tout plastoc) probablement chinois et bientôt remplacés par des éléments en alu (précédemment, avant comme arrière, des tout petits « obus » que je trouvais moches et agressifs, en plus d'être assez peu visibles),
- Fourche rigidifiée (ressorts Hyperpro + réglage pneumatique), un des trucs qui ne relevaient pas du massacre de la part de l'ancien proprio,
- Amortos français (Shock Factory) achetés l'an passé, forcément (bien) meilleurs que les pompes à vélo d'origine (gain partout : tenue de route, précision, confort),
- Durit avia (pas de très bonne qualité, l'oxydation gagne doucement la tresse),
- Diverses vis oxydées que j'ai remplacées par des BTR en inox (achetées chez un grossiste : 100 à 200 pièces grosso modo pour le prix de 2 à 10 dans le commerce – du coup j'ai un gros stock, ne pas hésiter à me demander si vous avez un besoin), idem pour certaines rondelles,
- Selle de W800 (donc) que j'avais sous la main (l'ancien proprio de la moto avait fait faire une selle « confort-café racer » très moche),
- Pour les pneus, valeur sûre que peu contesteront je pense : Bridgestone BT46,
- À venir : disque de frein de 300 mm et (peut-être) étrier 4 pistons prélevé sur mon 750 GSX-R de 1990, qui cumule un peu plus de 100.000 km et qui dort depuis plus de deux décennies en attendant que je daigne lui faire faire une cure de jouvence (l'étrier, ce serait surtout « pour rire »),
- À venir aussi : compteur Daytona à fond blanc (marque japonaise comme son nom le laisse supposer !) et compte-tours Koso très sobre, le tout pour donner une petite touche café racer.
Je précise que je mets un point d'honneur à ce que chaque modif soit réversible, et assez rapidement (le changement de l'instrumentation, par exemple, devrait pouvoir se faire en 15 minutes).
(*) Pas de vis du carter foiré au niveau du bouchon de vidange d'huile et bricolages électriques plus que douteux (sans entrer dans les détails, moi, à la place de la moto j'aurais pris feu juste histoire de protester !)











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