La météo à ces latitudes est un coup de poker.
Quand on était allé en Islande (bagnole de location, mais KTM organisait des "tours" qui étaient tentants) on a eu une semaine magnifique et la pluie le dernier jour.
Des copains sont partis juste après notre retour et n'ont eu que de la pluie.
J'aimerais peut-être faire un truc avec l'hurtigruten, c'est à voir.
Des pays nordiques et baltes c'est le seul où je n'ai pas mis les pieds.
On avait fait un tour il y a longtemps du Danemark à la Lituanie en passant par la Suède, Finlande, Estonie et Lettonie.
Mais on a beaucoup roulé et juste survolé ces pays.
Je garde néanmoins de bons souvenirs, notamment la sortie sur le pont du ferry du port de Stockholm en fin de journée en direction de Turku en Finlande, ce long passage entre toutes ces îles au soleil couchant (qui prenait son temps en août) était purement splendide.

Les Norvégiens étaient considérés par les Suédois (surtout eux) et les Danois comme les bouseux de la Scandinavie.
Mais depuis qu'ils sont devenus "les Émirs aux yeux bleus" le point de vue a un peu changé.
Et tous ces peuples du Nord parlent en effet très bien l'anglais.
En Islande on nous avait expliqué que les films américains n'étaient pas doublés.
Un gars avec qui on avait discuté nous avait dit :
"si on ne parlait pas anglais on parlerait avec qui vu qu'on peut juste remplir le stade de Maracana"
Je crois que les Norvégiens Suédois Danois et Islandais arrivent grosso modo à communiquer, même si le Norvégien a des O barrés quand l'Islandais a des AE entrelacés.
Les Finlandais ont une langue qui n'a rien avoir avec les scandinaves, finno-ougrienne, ils se comprennent avec les Estoniens et quelques dialectes.
Elle a des racines communes avec le Hongrois, mais sans les comprendre je les sens néanmoins différentes.
Le seul point commun que je leur trouve c'est l'absence totale l'intonation et un phrasé qui me semble monocorde à mourir.
La première fois à Budapest juste un peu après l'ouverture du rideau de fer je croyais halluciner.
C'était bien une jeunesse qui avait le sentiment que tout était possible.
J'y suis retourné l'année suivante et c'était déjà en partie faisandé.
