Lorsque j'étais bidasse à Djibouti, on faisait fondre des bouteilles de Kro au soleil.
Non, ok, on les aidais un peu à se déformer en appuyant dessus avec le pied, mais rapidement pour ne pas se brûler les harpions.
Fallait juste les vider avant, histoire de ne pas gâcher. Les volontaires se bousculaient. C'est beau le dévouement !
J'ai même la photo de morceaux ressoudés au soleil au point d'mpact.
Serge.



